Actualités > Porte-parole de QS : 9 % pour Yv Bonnier Viger
Actualités

Porte-parole de QS : 9 % pour Yv Bonnier Viger

Yv Bonnier Viger continuera son travail au sein de la formation solidaire. (Photo Le Soir, Nelson Sergerie)

GASPÉ – Même s’il n’a obtenu que 9 % dans la course au co-porte-parolat de Québec solidaire samedi à Québec, le Dr Yv Bonnier Viger est loin d’être abattu.

Faisant le point lundi après le congrès des militants à Québec qui a préféré le député Sol Zanetti, l’ex-directeur régional de la Santé publique fait ce constat.

« Pas du tout. J’étais certainement la personne la moins bien connue des trois candidats à travers les membres de Québec solidaire. Il fallait s’attendre à ce résultat. Je ne suis pas déçu aussi car j’ai entrepris cette campagne pour échanger des idées et le message principal que je portais était de renforcer les associations locales si on voulait prendre le pouvoir un jour », explique le Dr Bonnier Viger.

Appelé à parler de ses chances réelles de l’emporter, le spécialiste ne s’avance pas.

« C’est difficile de savoir ce qu’on peut faire pour influencer l’électorat. Je n’avais aucune idée. Pour moi, les chances étaient égales. Je m’attendais d’être obligé à aller à Montréal », lance-t-il si jamais il avait été choisi par les membres.

Le député nationaliste Sol Zanetti sera un bon porte-parole.

« Je pense que oui. C’était un discours enthousiasmant. On sent qu’entre les deux, il y a une belle énergie », mentionnant que M. Zanetti fera équipe avec la co-porte-parole féminine, Ruba Ghazal.

Les militants ont donné le mandat à Mme Ghazal d’être la première ministre si jamais le parti prenait le pouvoir en 2026.

« On est en train de revitaliser le parti après les difficultés qu’il a connu et c’est une bonne chose », mentionne celui qui demeure coordonnateur de l’association de comté de Gaspé.

« On recherche activement une femme de la circonscription qui se portera candidat. On va aussi donner un coup de main dans la circonscription de Bonaventure. Il se pourrait qu’on me demande de donner un coup de main au niveau national », évoque-t-il.

Malgré avoir fait campagne au cours des dernières semaines, la piqure d’une éventuelle candidature en 2026 aux élections ne lui a pas pris.

« Honnêtement, lorsque je regarde mes collègues députés enfermés dans la bulle de l’Assemblée nationale, ça ne leur donne pas le temps d’être au service du parti et des militants et rencontrer d’autres personnes. Je ne suis pas sûr que j’aie envie de me retrouver là. Ce n’est pas le travail le plus intéressant », mentionne le spécialiste qui préfère rencontrer les Québécois pour construire un pays.

Il poursuivra son travail à la Direction de la santé publique Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine tout en donnant un coup de main en Abitibi-Témiscamingue.

Facebook Twitter Reddit