Dégivrage à Bonaventure : une solution à portée de main
BONAVENTURE – Une proposition d’entente sera bientôt soumise à la Ville de Bonaventure par le gouvernement du Québec afin de permettre la reprise du dégivrage à l’aéroport de Bonaventure.
C’est ce qu’indique la députée de Bonaventure, Catherine Blouin, qui rappelle que « depuis plusieurs semaines, je travaille étroitement avec le ministre des Transports et de la Mobilité durable afin de rétablir le service de dégivrage à l’aéroport de Bonaventure », a-t-elle écrit jeudi en fin d’après-midi sur sa page Facebook.
« Il s’agit d’un important travail de collaboration avec l’ensemble des intervenants pour parvenir à des avancées concrètes. »
La Ville de Bonaventure et les MRC de Bonaventure et d’Avignon sont impliquées dans les discussions.
« Nous finalisons présentement une proposition d’entente qui sera bientôt soumise à la Ville. Celle-ci reflétera les coûts du marché pour ce type de service. Je suis confiante que l’administration municipale acceptera notre proposition, ce qui permettra à la population de bénéficier à nouveau du service de dégivrage à l’aéroport de Bonaventure », croit l’élue.
Selon ce qui circule, les pompiers de Bonaventure reprendraient le service avec le camion-nacelle qu’utilisait Pascan pour offrir le service.
« Nous soutenons déjà la Ville dans sa transition en lui offrant un encadrement particulier pour la formation et en mettant à sa disposition l’espace nécessaire à l’entreposage de l’équipement », poursuit Catherine Blouin.
Le maire de Bonaventure, Pierre Gagnon, a décliné notre demande d’entrevue, indiquant qu’il commentera la finalité lorsque l’entente sera scellée.
Le 1er décembre, le ministre des Transports, Jonatan Julien, se disait à l’aise avec la fin du contrat conclu avec Pascan au printemps dernier, indiquant que c’était « une bonne décision ».
« Tout le monde souhaite trouver une solution. Le milieu se mobilise et le ministre se montre ouvert à participer à une solution », commentait le 3 décembre le préfet de la MRC d’Avignon, Mathieu Lapointe.
« On parlait de 550 000 $ pour six dégivrages. On travaille pour arriver avec des coûts plus réalistes. Le milieu est mobilisé et on cherche une solution », se limitait à dire le préfet sur les scénarios qui étaient évoqués pour rétablir le service.
À l’aéroport du Rocher-Percé, le coût de base est d’environ 400 $ pour l’appel.
Par la suite, la facture varie selon la quantité de dégivrant utilisé pour retirer la glace sur les avions.

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